Vendredi 30 mars 2012
5
30
/03
/Mars
/2012
09:03
Les suicides continuent de remplir des colonnes dans la
presse, et si le choc des premiers suicides a alimenté de nombreuses
discussions, c’est maintenant l’habitude et la résignation face à ces drames qui remplacent notre
indignation du départ. Cette attitude est aussi une démission face à une « évidence », ça ne peut se concevoir.
Pour autant, je doute fort que l’employeur, qui a par ailleurs une obligation de protection vis-à-vis de ses employés, apprécie une telle
publicité. Cependant, les suicides ne sont que la partie visible de l’iceberg et les collaborateurs dont la
souffrance, s’expriment rarement ouvertement, contactent toute personne ayant une expertise à même de les
« soulager » ou de les sortir de la situation dans laquelle il se trouve.
Les DRH, à notre grand étonnement, considèrent qu’ils ne sont
pas informés et de fait n’apprécient pas souvent le fait qu’on évoque ces
conflits, ces « burn-out », et le climat de
stress qui prévaut dans leur entreprise.
Les retours de nos analyses révèlent
que très peu de salariés vont se plaindre à leur DRH au démarrage de leur stress ; la cause en est la peur! En effet, ils ont peur de se faire licencier, peur de se faire "casser", peur
d'être "mis au placard" et peur d'être pris pour des "plaintifs imaginaires". Tous considèrent qu'il est dangereux d'en parler dans l'entreprise, surtout à leur DRH. Lorsqu’ils
l’évoquent, c’est soit que leur manager l’a détecté, soit qu’un collaborateur proche ou un représentant des
salariés, lance un appel au secours au DRH, qui de fait, demeure dubitatif puisqu’il n’a pas eu
l’information au commencement.
Agir immédiatement devient
primordial!
Pour autant, cela ne se fait pas toujours de suite. De nombreuses
semaines peuvent s’écouler, et des vacances passer en imaginant que tout cela ira
mieux… Il arrive d’ailleurs que ce soit le cas. Mais attention, la phase
euphorique qui suit un relâchement de tension est encore plus dangereuse. Il n’est pas facile de détecter ce genre de situation, mais il
y a quelques signes qui aident à les déceler, et, dans le doute, des Profilers peuvent le faire très rapidement et avec fiabilité.
Non seulement le Profiler va détecter ce qui ne va pas, qui est concerné et pourquoi, mais également il saura dire l’état de la personne,
et ce qui va se passer si on ne fait rien. Il guidera également l'entourage de la personne en souffrance. Il saura
aussi traiter la cause et sortir la personne du stress, du conflit, du
burn-out et améliorera durablement sa vie professionnelle et personnelle.
Ce Profiler n’est ni un psy, ni un voyant, mais le partenaire de toute entreprise qui , de nos jours, se doit de limiter
les risques psycho-sociaux et financiers, pour améliorer la productivité, garder la motivation et la
dynamique d'entreprise, favoriser les conditions pour que les salariés travaillent avec efficacité et sérénité, et ainsi diminuer les conflits et
soigner son image.
Nous entendons trop souvent : «on oubliera dans quelques
temps !... ». Non, les collaborateurs n’oublient pas lorsqu’ils ont eu mal, et cela se propage plus vite que le
sourire.
Beaucoup d’entreprises le payent aujourd’hui, et souvent se demandent
comment cela a pu leur arriver…
Alors, demandez à un
Profiler d’intervenir avant que ce soit vos collaborateurs qui vous
l’envoient !
Nadine GUYOT-TOUZEAU
PS : un Profiler en entreprise peut aussi exprimer son talent sur toute affaire de justice.
Cependant, le travail s'appréhende différemment.